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| Seuil, 464 pages, traduit par Nathalie Bauer |
Dix ans après La Solitude
des nombres premiers, un adieu à la jeunesse, un bouleversant roman d’amour et
d’amitié.
Chaque été, Teresa passe
ses vacances chez sa grand-mère, dans les Pouilles. Une nuit, elle voit par la
fenêtre de sa chambre trois garçons se baigner nus dans la piscine de la villa.
Ils s’appellent Nicola, Bern et Tommaso, ce sont « ceux de la ferme » d’à côté,
jeunes, purs et vibrants de désirs.
Teresa l’ignore encore,
mais cette rencontre va faire basculer sa vie en l’unissant à ces trois «
frères » pour les vingt années à venir, entre amours et rivalités, aspirations
et désillusions. Fascinée par Bern, personnage emblématique et tourmenté,
viscéralement attaché à la terre somptueuse où il a grandi, elle n’hésitera
pas, malgré l’opposition de sa famille, à épouser ses idéaux au sein d’une
communauté fondée sur le respect de la nature et le refus du monde
matérialiste, à l’image de la génération des années quatre-vingt-dix, tiraillée
entre le besoin de transgression et la soif d’appartenance, mais entièrement
tendue vers l’avenir, avide de tout, y compris du ciel.
Né en 1982 à Turin, Paolo
Giordano est docteur en physique théorique. À l’âge de 26 ans, avec son premier
roman, La Solitude des nombres premiers, il est le plus jeune auteur à obtenir
le prestigieux prix Strega : deux millions d'exemplaires vendus, une trentaine
de traductions dans le monde. Il confirme ensuite son talent dans Le Corps
humain et Les Humeurs insolubles.
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