![]() |
| 25-11-2013, 464 pages, traduit par Danièle Valin |
Mille trois cent
quatre-vingt-dix-sept kilomètres. Eva voyage en train depuis son Tyrol du Sud
natal jusqu'en Calabre pour rendre visite à Vito, disparu de sa vie trop tôt.
Durant ce trajet du nord au sud de l'Italie, de sa région frontalière et
germanophone au Sud profond, c'est toute son enfance et l'histoire de sa mère
Gerda qui défilent dans sa tête. Celle-ci, fille-mère, était parvenue à mener
une prestigieuse carrière de chef cuisinière quand elle rencontra un
sous-officier des carabiniers luttant contre le mouvement indépendantiste,
Vito... Et Eva de se souvenir du destin du Haut-Adige, passé en 1919 de
l'Empire austro-hongrois défait à l'Italie, que Mussolini essaya d'italianiser
de force.
Dans ce premier roman, plébiscité
par la critique et les lecteurs, Francesca Melandri nous offre une fresque historique
et familiale, dressant aussi bien le portrait d'une mère exceptionnelle que
celui d'une nation italienne à l'unité encore fragile.
Lire un extrait :

Commentaires
Enregistrer un commentaire