![]() |
| Juin 2019, 176 pages, traduit par Marguerite Pozzoli |
Peu de villes sont aussi littéraires que Trieste, qui a hébergé des auteurs illustres comme Italo Svevo, Umberto Saba ou James Joyce.
Pour saisir l’âme fragmentaire de cette ville-frontière, Giorgio Pressburger a
délaissé les monuments célèbres, leur préférant des quartiers moins connus et
des personnages à la fois obscurs et emblématiques : Frau Musika, une
vieille dame professeur de piano, en butte à un voisinage trop bruyant,
l’ingénieur Taussig, commerçant amateur de peinture, qui lèguera tous ses biens
à sa femme de ménage, ou d’autres figures représentatives de Trieste, où
l’imaginaire et le réel se mêlent indissolublement.
Les sept nouvelles de ce
recueil constituent donc une invitation à découvrir, selon les termes de
l’auteur, “l’un des aspects les plus fascinants de cette ville : elle est
elle-même un monument à la discrète, paresseuse, turbulente, malheureuse et
joyeuse humanité.”
Lire un extrait

Commentaires
Enregistrer un commentaire